Le Secrétaire Général de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Mana Palanga, s’est entretenu jeudi avec les éducateurs en formation pour la Licence D CAF, dans les locaux de l’INJS à Kégué.
Invité pour une prise de contact avec les participants, le nouveau Secrétaire Général a saisi l’occasion pour délivrer une communication axée sur les relations entre entraîneurs et médias, un volet qu’il considère comme essentiel dans le management moderne du sport.
Mana Palanga a récemment pris fonction comme Secrétaire Général de la FTF, une responsabilité qu’il connaît puisqu’il l’avait déjà assumée entre 1986 et 1988. Homme de médias reconnu, il a exercé à Radio Lomé et à la Télévision Togolaise, avant de revenir dans l’administration fédérale.








Certifié depuis les années 2000 par le Comité International Olympique (CIO), il a été l’un des facilitateurs des Cours Avancés de Management du Sport organisés par la Solidarité Olympique à travers le CNO-Togo. Formateur certifié dans le domaine des médias, Mana Palanga rappelle régulièrement combien la communication est un levier incontournable pour la gestion et le développement du sport. Formé à l’INJS, option culture, il incarne à la fois l’expertise académique, la pratique médiatique et l’expérience institutionnelle.
Dans son intervention, il a expliqué le rôle et les missions du journaliste sportif, soulignant les zones de friction qui peuvent parfois exister avec les entraîneurs. Par exemple, lorsqu’un entraineur sélectionne des joueurs jugés non méritants ou blessés, l’incompréhension avec la presse est inévitable.
Il a également insisté sur la nécessité, pour les entraîneurs, de développer un langage clair et cohérent face aux médias pour éviter les malentendus. Pour le patron de l’administration de la FTF, l’entraîneur doit savoir valoriser son travail à travers la communication, car un entraîneur qui explique bien ses choix gagne en crédibilité.
En plaçant la communication au cœur de son message, Mana Palanga rappelle que le football moderne ne se gagne pas seulement sur le terrain, mais aussi dans la capacité des acteurs à dialoguer et à construire une relation de confiance avec leur environnement.






