Eperviers seniors
Sélection nationale / Togo - Kenya

Serge Akakpo, « Notre dernière chance »

Obligés de s’imposer pour poursuivre la course des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations, Afrique du Sud 2013, les Eperviers tentent de mettre les petits dans les grands pour passer l’étape du Kenya. Et pour le capitaine Serge Akakpo, il s’agit là de la dernière chance pour la sélection nationale.

Après la 1ère journée des éliminatoires pour le Mondial 2014 (1er au 3 juin), puis la 2e journée (9-10 juin), place désormais à la Coupe d’Afrique des Nations, Afrique du Sud 2013. Vingt-huit équipes sont concernées par ce deuxième tour retour. Il s’agit des pays qui n’ont pas participé à la CAN 2012. Parmi ceux-ci, certains sont en mauvaise posture.

C’est le cas de l’équipe du Togo, battue 2-1 à l’aller, et qui doit gagner au moins 1-0 face au Kenya. Mais les Togolais sont dans une mauvaise dynamique après leur nul 1-1 face à la Libye et leur défaite 2-0 en RDC, en éliminatoires pour la Coupe du monde 2014.

« Il ne manque pas grand-chose à notre jeu, juste un peu de réalisme et de la gnac dans les 30 derniers mètres du but adverse, avoue Serge Akakpo, le capitaine des Eperviers. Contre le Kenya, il va falloir un bon pressing et un réalisme pour passer. C’est notre dernière chance de survie ».

Les Togolais ont les armes pour passer. Vu leurs deux dernières prestations. Et même s’ils n’ont pas marqué, ils disposent d’un fond de jeu qui donne espoir. « Nous avons été séduits par les deux prestations que vous avez produites à Lomé et à Kinshasa. Nous pensons que le groupe a suffisamment mûri et que la victoire de dimanche ne souffre d’aucune inquiétude », a déclaré Christophe Tchao, le ministre des Sports venu jeudi apporté le soutien du gouvernement aux joueurs et à l’encadrement.

Pour doper son attaque, Didier Six a dû faire appel à deux attaquants supplémentaires, Yacoubou Charif qui évolue à Anoi au Viètnam et Ibrahim Abdoulaye au FC Maunana du Gabon. « Pendant nos deux premières prestations, nous avons montré un jeu digne d’une grande équipe mais c’est la finition qui n’a pas suivie. La seule carence que nous avons eu à corriger, c’est comment mettre les occasions au fond. On verra ce que ça donnera dimanche », explique Didier Six.