Eperviers seniors
Tournoi de l’UEMOA

Ces joueurs qui manqueront à l’appel

Pour tenter de gagner la Coupe de l’Union Economique Ouest africaine (UEMOA) qui se dispute du 30 octobre au 06 novembre 2011 à Dakar, le Togo veut compter sur ses joueurs locaux qui ont ramené d’Abeokuta, en mai dernier, le trophée de l’Union des Fédération ouest africaine de football.

« Nous avons les joueurs pour tenter cette ambition, les joueurs qui nous ont ramené la Coupe de l’UFOA peuvent également nous ramener cette coupe à laquelle nous participons depuis sa création, mais que nous n’avons pas encore gagné », a indiqué Amavi Patatu, porte-parole de la Fédération togolaise de football au lendemain du tirage au sort effectué le 13 août dernier.

Le Togo, pour sa cinquième participation à ce tournoi se retrouve dans un groupe A très relevé aux côtés du Sénégal le pays organisateur qu’il doit affronter en ouverture du tournoi, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

Mais depuis la Coupe de l’UFOA, l’équipe togolaise a connu bien de changements dus au départ de certains joueurs-clé à l’extérieur de la zone UEMOA ou en Europe. C’est le cas d’Atakora Lalawélé qui débarque en Suède après des essais infructueux à Bastia en France, à Sion en Suisse.

Mais c’est l’Afrique du Sud avec Free State qui a raflé la mise avec le recrutement de trois joueurs majeurs de l’équipe, notamment le capitaine Zakari Morou, le milieu Womé Dové et le défenseur Ouro-Akoriko Sadat. En, outre, il ne faut pas non plus oublier le défenseur Djen Dakonam qui évolue désormais au Coton Sport de Garoua au Cameroun. Ces départs constituent un vrai handicap pour la sélection locale.

« Il va falloir trouver des solutions de rechange. Je ne doute pas de la capacité de Tchanilé Tchakala (le coach) à nous proposer d’autres joueurs qui sont en mesure de relever le défi », a en outre ajouté Amavi Patatu. Et parmi les joueurs qui attirent ces derniers temps l’attention, revient sans cesse le nom de Salami Wassiou qui joue depuis quelques mois au Niger.

Le Togo ne sera pas le seul à connaître cette situation. Le Sénégal, le pays organisateur y est également confronté et pense sérieusement à comment en venir à bout pour gagner cette compétition qu’il a gagnée en 2009 au Bénin. « L’équipe locale, c’est l’équipe qui change à tout moment. Les joueurs partent et nous ne pouvons pas les contrôler. Chaque fois, on est obligé de cibler de nouveaux joueurs pour travailler », a relevé Joseph Koto, l’entraîneur de l’équipe nationale locale du Sénégal.